REQUÊTES

 

Présentés au Parlement et au Gouvernement  de la République Italienne, au Parlement européen et à la Commission européenne pour demander des actions de soutien en faveur de la Fondazione Laboratorio Mediterraneo et des Organismes constitués par celle-ci :

Académie de la Méditerranée, Almamed, Euromedcity, Isolamed, Labmed.

 

Délibération adoptée à l’unanimité par les Etats, Régions, Villes, Municipalités, collectivités locales, Universités et Organismes des Pays  euroméditerranéens pour un total de 150 millions d’habitants :

 

Le Gouvernement du Royaume du Maroc (prot. 032 du 9.2.2000) ; le Gouvernement de la République de Macédoine (prot. N.23-413/1 du 3.2.2000, Dél. Du 2.2.2000 ;  le Gouvernement du Royaume Hachémite de Jordanie (*) ;  le Gouvernement de la République Arabe d’Egypte (*) ; le Gouvernement d’Israël (*) ;  Le Gouvernement de la République Française (*) ;  le Gouvernement du Royaume d’Espagne (*) ;  le Gouvernement de la République de Bosnie-Herzégovine (*) ; le Gouvernement de la République de Slovénie (*) ;  le Gouvernement de la République de Tunisie (*) ; le Gouvernement de la République de Malte (*)…

Le Ministre de la Culture du Royaume du Maroc (prot. N.071 du 16.02.2000) ;  le Ministre de l’Education Nationale du  Royaume du Maroc (prot. N.033 du 9.02.2000) ;  le Ministre de l’Economie de la République de Macédoine (prot. N. 116 du 2.2.2000) ; le Ministre de l’Environnement de la République de Macédoine (Prot. N. 311 du 3.2.2000) ;  le Ministre de la Culture de la République Arabe d’Egypte (*) ;  le Ministre de la Culture de Jordanie (*) ;  le Ministre de la Culture du Royaume d’Espagne (*) ; le Ministre de la Culture de la République Française (*) ; le Ministre de l’Environnement et du Territoire de la République de Tunisie (*) ; le Ministre de la Culture de la République de Malte (*) …

La Région Campanie (prot. n. 713/P du 27.01.2000, Dél. G :R : n.2 du 11.01.2000) ;  la Région Ligurie (Prot. n.25597/256 du 11.01.2000) ;  la Région Pouilles (*) ;  la Région Toscane (*) ;  la Région Sicile (*) ;  la Région Molise (Prot. 1319 du 2.3.2000, Dél. G.R. n. 226 du 28.2.2000) ; la Région Basilicate (*) ;  la Région Piémont (*) ; la Région Lombardie (*) ; la Région Calabre (*) ; la Région Sardaigne (*) ; la Région Frioul Vénétie Julienne(*) ; la Région Marches (*) ; La Région Abruzzes (*) ; la Région Emilie Romagne (*) ; La Région Vénétie (*) ; la Région Latium (*) ; La Région Trentin Haut Adige (*) ; la Generalitat de Catalunya (*) ;  la Région Algarve (*)…

La Province de Lecce (Prot. n. 4278 du 27.1.2000, Dél. G.P. n. 33 du 14.1.2000) ; la Province de Gênes (*) ;  la Province de Chieti (*) ;   la Province de Rimini (Prot. n 6158 du 15.2.2000, Dél. G.P. n. 51 du 15.2.2000) ;    la Province de Naples (prot. n. 9801, Dél. G.P.n 167 du 17.02.2000) ; la Province d’Avellino (prot. n. 6263 du 18.2.2000, Dél. G.P.n. 109 du 17.2.2000) ;  la Province de Matera (Dél. G.P. n. 28 du 9.2.2000) ;  la Province de Messina (*) ;  la Province de Trapani (*) ;   la Province de Bologne (*) ;  la Province de Bari (*) ;  la Province de Sassari (*) ;  la Province de Turin (*) ;  la  Province de Prato (*) …

La Ville de Marseille (**) ; la Ville de Trieste (**) ; la Ville de Amman (**) ;  la Ville de Marrakech (**) ; la Ville de Fez (**) ;  la Ville de Montpellier (**) ;  la Ville de Venise (**) ; la Ville de Palerme (**) ; la Ville de Tunis (**) ;  la Ville d’Alexandrie (**) ; la Ville de Skopje (**) ; la Ville d’Alger (**)…

La Municipalité de Ohrid .- République de Macédoine (Prot. n. 12 du 3.2.2000, Dél. G.M. du 2.2.2000) ; la Municipalitè de Struga – République de Macédoine (Prot. n.08-42/2 du 3.2.2000, Dél. du 2.2.2000) ; la Municipalité de Lipari (Prot. n. 1682 du 27.1.2000, Dél. G.M. n. 7 du 12.01.2000) ; la Municipalité de Cursi (Prot. n. 516 du 26.1.2000, Dél. G.M. n. 9 du 18.1.2000) ;  la Municipalité de Cattolica (prot. n. 1940 du 2.2.2000, Dél. C.C. n.5. du 31.1.2000) ;  la Municipalité de Nardò (Prot. n. 46 du 7.02.2000, Dél. G. M. n. 35 du 3.2.2000) ; la Municipalité de Partenopoli (prot. n. 387 du 31.01.2000, Dél.G.M. n. 11 du 28.1.2000) ; la Municipalité de Sestri Levante (prot. 3590 du 3.2.2000, Dél. G.M. n.63 du 3.2.2000) ; la Municipalité de San Marzano di San Giuseppe (prot. n. 1060 du 14.02.2000, Dél. G.M. du 2.2.2000) ; la Municipalité de Pietrelcina (prot. n. 1137 du 18.02.2000, Dél. G.M. n.28  du 16.2.2000) ; la Municipalité de Portocannone (prot. n. 784 du 16.02.2000, Dél. G.M. n.11  du 10.2.2000) ; la Municipalité de Baronissi (prot. n. 4149 du 23.02.2000, Dél. G.M. n.37  du 16.2.2000) ; la Municipalité de Telese Terme (prot. n. 1855 du 25.02.2000, Dél. G.M. n.40  du 22.2.2000) ; la Municipalité de Boscotrecase (prot. n. 2529 du 23.02.2000, Dél. G.M. n.54  du 23.2.2000) ; la Municipalité de Guardia Sanframondi (prot. n. 1220 du 25.02.2000, Dél. G.M. n.36  du 22.2.2000) ; la Municipalité de Larino (prot. n. 2936 du 28.02.2000, Dél. G.M. n.46  du 25.2.2000) ; la Municipalité de Surano (prot. n. 36 du 1.3.2000, Dél. G.M. n.25  du 25.2.2000) ; la Municipalité de Fossalto (prot. n. 871 du 23.02.2000, Dél. G.M. n.16  du 16.2.2000) ; la Municipalité de Cerreto Sannita (prot. n. 1720 du 25.02.2000, Dél. G.M. n.32  du 23.2.2000) ; la Municipalité de Pesco Sannita (prot. n. 1725 du 14.3.2000, Dél. G.M. n.6  du 31.1.2000) ; la Municipalité de Lauro (prot. n. 168 du 27.02.2000, Dél. G.M. n.22  du 17.2.2000) ; la Municipalité de Bojano (prot. n. 161 du 23.02.2000, Dél. G.M. du 11.2.2000) ; la Municipalité de Ascea (prot. n. 2329 du 17.3.2000, Dél. G.M. n.64  du 25.2.2000)…

L’Université Cady Ayadd de Marrakech (Dél. n. 632 du 20.2.2000) ; l’Université de Jordanie (*) ; l’Université de Bologne (Dél. du 21.2.2000) ;  l’Université du Caire (*) ; l’Université de Skopje (*) ;  l’Université la Sorbonne (*) ;   l’Université d’Athènes (*)…

 

L’Académie Macédonienne des Sciences et des Arts (Dél du 15.2.2000) ; L’Académie de Marseille (Dél. n.61 du 23.2.2000)…

 

                                                                                                En cours d’adoption (*)

                                                                        Villes adhérant à « EuromedCity » (**)

 

 

     ATTENDU que la Fondazione Laboratorio Mediterraneo vise à participer à la dynamisation de la Société Civile de la Méditerranée en vue de réaliser un dialogue culturel effectif entre tous les peuples qui s’ouvrent directement sur celle-ci, avec une attention particulière vers l’Europe du sud-Est et les Pays de la rive Sud  qui à cause d’événements historiques ont eu à subir pendant des siècles, des épreuves sur le plan de la culture et de la politique internationale. Il n’est pas possible de concevoir sérieusement une époque post coloniale sans sentir profondément l’unité qui lie tous les Pays de la Méditerranée quel que soit leur degré de développement social et économique. A défaut de cette vision unitaire et d’une action unitaire appropriée, plusieurs pays de la Méditerranée connaitront des difficultés pour sortir de la situation dans laquelle ils se sont trouvés dans la période où ils étaient objets plutôt que sujets de l’histoire (traite des esclaves, colonialisme, exploitation étrangère des ressources naturelles et humaines pour le Sud ;  stagnation sous les grands empires et aggravation du défault de développement pour le Sud Est).

Pour dépasser définitivement la phase actuelle et arriver à la complète participation égalitaire il faut parvenir  à une révolution des consciences , fondée sur la reconnaissance du rôle joué par ces Pays dans l’histoire commune, ainsi qu’à une révolution politique qui s’éloigne de la pratique directe ou indirecte pour entrer dans la logique d’un véritable partenariat, capable de redécouvrir et respecter l’individualité historique de tous les peuples méditerranéens et leurs spécificités culturelles en vue d’établir des formes d’association tout à fait égalitaires.

Une nouvelle vision de la Méditerranée et le préalable de ce processus.

Point d’origine de la civilisation néolitique – que la plupart des historiens fait remonter au pied du Mont Zagros, alors que Jacques Cauvin dans Naissance des divinités, Naissance de l’agriculture, (Paris, 1994)  la situe avec des arguments solides dans le Proche-Orient – de l’urbanisation et de l’écriture, cette mer a vu au fil du temps le développement de royaumes et d’empires pendant lesquels se sont formées, à travers des interférences et des échanges, les cultures originales qui ont provoqué un changement radical dans le développement de la civilisation humaine.

Autour de la Méditerranée, se sont constituées deux grandes orientations de l’esprit, qui sont fondamentales mais différentes.

Le premier parcours spirituel s’exprime par le monoteisme religieux , qui rassemble au début, en des formes originales, les héritages culturels de la Mésopotamie à l’Egypte (monotéisme biblique) pour englober ensuite la conscience morale grecque (monotéisme chrétien) et absorber enfin les vastes horizons culturels que l’expansion arabe – en reprenant et achevant la tentative d’Alexandre le Grand – permet de réunir de l’Inde à l’Arabie.

Le deuxième parcours de la pensée méditerranéenne consiste dans une réflexion fondée sur des concepts plutôt que sur des mythes et est à la base d'une culture du «non » qui représente un héritage transmis par l’Europe à l’époque de sa naissance économique et culturelle et qui restera  l’élément de dynamisation de la capacité d’innovation européenne.

A la culture méditerranéenne du « non » (de la réflexion critique et de l’indépendance) toutes les autres civilisations opposent une culture du « oui » (de la vérité et de l’obéissance), que la première orientation spirituelle a conservé dans la tradition méditerranéenne.  Le point de rencontre des deux traditions se réalise avant la naissance du Christianisme, dans la synthèse hellénique et de la part de Platon qui met fin à la philosophie de la polis (fondée sur l’indépendance de la réflexion individuelle et l’égalité oligarchique ou démocratique) – incarnée par les sophistes – et réaffirme un monde du « oui », de la vérité, qu’il oppose au monde faux et éphémère de la doxa. Déjà chez Hérodote et Thalès, l’un pour la recherche, l’autre pour la spéculation, on trouve des déclarations de refus comme point de départ du processus de la connaissance. A travers Platon et  Aristote les deux courants fondamentaux de la pensée méditerranéenne se réunissent.

L’unité qui est ainsi établie sera gardée tout au long des évenements historiques qui verront le triomphe de la Méditerranée avec les empires roman, byzantin et islamique, la renaissance de la société européenne et la splendeur de ses républiques jusqu’ au moment où le déplacement du centre économique vers l’Atlantique portera la Méditerranée à un  déclin.

La dialectique entre les deux grandes âmes spirituelles et culturelles de la Méditerranée représente la force créatrice et propulsive qui a donné lieu, en même temps, aux grandes religions et à la science moderne.

A l’heure actuelle, l’orientation  de l’axe économique vers le Pacifique, accompagnée des processus de globalisation du monde moderne, offre à la Méditerranée l’occasion de retrouver une position nouvelle et originale.

Cela, pourtant, à condition que la Méditerranée soit vue dans son intégralité, et non pas partiellement, par secteurs régionaux ou par catégories.

C’est justement sur cela que la Fondazione Laboratorio Mediterraneo a structuré son action  principale, en se fondant surtout sur le rôle des Régions, des Villes et des Collectivités locales des différents Pays euro-méditerranéens.

   ATTENDU QUE  la Fondazione Laboratorio Mediterraneo est une Organisation  non Lucrative  d’Utilité Sociale (Onlus) reconnue comme personnalité juridique par la Région Campanie par le décret n. 11315 du 25/3/97, et par le Ministère pour les Biens et les Activités Culturels par le décret du 20/4/99 publié au Journal officiel n. 113 du 17/5/99. La Fondazione Laboratorio Mediterraneo est reconnue  comme « Organisme culturel Important » par la délibération n. 2228 du 18/5/99 par la Région Campanie.

Les objectifs de la Fondazione Laboratorio Mediterraneo sont :

a)     Poursuivre un idéal de paix et de fraternité entre les différents peuples  de la Région méditerranéenne – « berceau » de quelques-unes des plus anciennes civilisations humaines – afin de valoriser la dignité du monde méditerranéen et les nombreuses réalités dont il est  constitué  et de contribuer à ce que l’Italie et la Campanie puissent jouer un rôle de charnière entre l’Europe et les Pays de la Méditerranée.

b)     Enregistrer et faire connaître les expériences des différents peuples euroméditerranéens  pour éliminer les hostilités et les incompréhensions, rapprochant ainsi, du Nord au Sud et de l’ Est à l’Ouest, les rives de la Méditerranée.

c)     Promouvoir de plus en plus les valeurs partagées par le biais d’un dialogue plus étroit entre les différentes cultures visant à rapprocher les sociétés et les peuples de la Méditerranée, tout en prenant conscience des défis communs et de l’engagement de co-résponsabilité qui est nécessaire dans la région pour la création d’une zone de paix et de prospérité partagée.

d)     Promouvoir la valeur et la coexistence des différentes unités linguistique-culturelles en mettant au centre du débat les droits de l’homme et de la Société Civile dans la Région euroméditerranéenne.

e)     Promouvoir et consolider la connnaissance, la communication, la compréhension, la coopération et le respect entre les peuples méditerranéens, même  à travers la recherche et la valorisation des différentes traditions et cultures, la sauvegarde du territoire et de l’environnement, la valorisation et la sauvegarde du patrimoine culturel euroméditerranéen  du passé et du présent.

f)       Promouvoir des études, recherches, publications, forums permanents, réunions et rencontres culturelles.

g)     Dégager et valoriser une « culture méditerranéenne » en vue d’affirmer, même dans les différentes traditions, une identité commune favorisant le sentiment de paix et de  collaboration fraternelle entre les peuples.

h)     Promouvoir et développer des actions de partenariat euroméditerranéen  et de coopération décentralisée afin de transformer le discours, qui est en cours dans la Région méditerranéenne et qui  implique aussi la région euro-méditerranéenne, dans un dialogue ouvert et constructif, ce discours favorise la rencontre, l’échange, le respect mutuel, la collaboration et la solidarité entre les pays voisins.

i)       Projeter, développer et mettre en place des banques de données  spécialisées dans les différentes disciplines dans le cadre des relations euroméditerranéennes,  ainsi qu’un centre de documentation et de recherche comme support technique et scientifique aux projets et aux activités réalisés par la Fondazione.

j)       Etablir des contacts avec  les autorités, les organismes publics et privés, les personnes morales et les institutions culturelles et scientifiques des différents Pays, pour fixer des formes de collaboration et de soutien.

k)     Promouvoir et valoriser   à travers « EuromedCity » l’identité des villes  euroméditerranéennes  au moyen de projets, mesures et actions  requalifiant le contexte urbain et sa condition de vie  et le développement durable.

l)       Favoriser le dialogue et la confrontation constructive permanente entre les jeunes  de la région méditerranéenne, en vue de mettre en oeuvre et de structurer des échanges d’expériences et de connaissances autour de sujets tels que l’école, le travail, la formation, l’emploi, les valeurs culturelles réciproques.

m)   S’employer à juster les structures scolaires et universitaires  afin de réaliser un curriculum de base commun à tous les Pays de la Méditerranée , où l’on introduira  les différentes  particularités et les différentes spécialisations de chaque tradition culturelle, en vue  d’une équivalence des diplômes scolaires et universitaires.

n)     Construire, en collaboration avec  des associations et des réseaux de femmes existant  dans la  région euroméditerranéenne, des instruments pour promouvoir les droits des femmes, en particulier ceux de la citoyenneté, ainsi que leur participation  aux prises de décisions des sociétés.

o)     Promouvoir des initiatives, des recherches et des interventions pour la santé et le bien-être psycho-physique, visant non seulement à dépasser les anciennes et les nouvelles pathologies, mais aussi à favoriser  le bien-être individuel et social, en identifiant les aspects qui facilitent la construction de synergies positives entre les différents pays et les différents groupes  ethnique-réligieux de la région euro-méditerranéenne,

p)     Instaurer des rapports avec l’Union Européenne et avec les autres institutions internationales  pour poursuivre les objectifs de la Fondazione.

q)     Créer un réseau entre les différents organismes de la Socièté Civile euro-méditerranéenne afin que les manifestations politiques répondent de plus en plus aux exigences réelles des populations  et pour faire  converger  leurs buts sur la base des droits de l’homme et des principes de la tradition démocratique.

r)      Créer un réseau de rapports et d’échanges culturels et scientifiques entre les Universités, Associations, Fondations, Institutions et Organismes de la Société Civile – des Pays aussi bien euro-méditerranéens que  non  - qui poursuivent des buts similaires et qui s’intéressent à la réalisation de projets globaux  capables de renforcer le partenariat euro-méditerranéen.

s)      Etre l’instrument exécutif de l’Académie de la Méditerranée.

t)       Prendre toute initiative  pour assurer des points de repère et de promotion de l’activité de la Fondazione, visant à lier l’Italie et la Campanie avec les Pays  du bassin méditerranéen.

u)     Annoncer des concours pour l’attribution de bourses d’études concernant les buts institutionnels de la Fondazione.

v)     Généraliser le tourisme culturel et environnemental  dans les formes conçues à présent par les sociétés archéologiques  et d’autres centres spécialisés d’histoire de la culture.

w)   Promouvoir, organiser et gérer :

-         des activités de formation, de  stage et de recyclage ayant une attention particulière pour les

      jeunes    au chômage et/ou  déjà insérés ;

-         des activités de formation, de stage et de recyclage pour le personnel, enseignant et non

       enseignant, des  institutions publiques et des administrations ainsi que des universités ;

   -      des activités de formation à distance ;

-        des activités de formation déstinés à des étudiants de tout ordre et dégré ;

-        des masters de spécialisation post-universitaire ;

-        des activités de formation pour formateurs ;

-        des activités de formation visant à la poursuite des buts de la Fondazione : en particulier pour              la formation d’opérateurs techniques, scientifiques et culturels  de la Société Civile euro-méditerranéenne ;

-      des activités d’édition, d’informatique, de multimédias et audio-visuelles ;

-     des activités dans tous les domaines artistiques-culturels-scientifiques : musique, danse, cinéma, littérature, peinture, arts figuratifs, etc.

-      des initiatives pour l’attribution de prix pour la paix, la culture, la science, l’art, etc.

 

ATTENDU  que la Fondazione réalise les objectifs indiqués ci-dessus à travers des organismes autonomes et qui sont créés par elle et auxquels elle a délégué la réalisation  de chaque objectif ou groupe d’objectifs.  La Fondazione Laboratorio Mediterraneo dans ce contexte a signé des protocoles de collaboration avec des Etats, Régions, Villes, Organismes, Institutions, Universités et Associations des différents Pays méditerranéens afin de promouvoir et soutenir  le développement du partenariat  euroméditerranéen.

Parmi les principaux protocoles signés on signale :

ETATS ; Albanie, Bosnie, Israël, Macédoine,  Malte, Jordanie, Maroc, Tunisie, Espagne, France, Grèce, Portugal, Autorité Nationale  Palestinienne, Chypre.

REGIONS :  Abruzzes, Calabre,  Campanie, Catalogne, Corse, Ligurie, Piémont, Sicile, Frioul Vénétie Julienne, Toscane, Algarve, Emilie Romagne.

VILLES : Alger, Athènes, Amman, Alexandrie, Assisi, Avellino, Barcelone, Bologna, Baronissi, Boscotrecase, Le Caire, Casablanca, Cattolica, Casamicciola Terme, Colliano, Cursi, Chieti, Fisciano, Fossalto, Guardia Sanframonti, Giffoni valle Piana, Gênes, Jéricho, Istanbul, Lacco Ameno, Larino, Lecce, Lisbonne, Livourne, Ljubijana, Marrakech, Melpignano, Marseille, Matera, Minervino Murge, Montpellier, Naples, Nardò, Ohrid, Palerme, Portici, Partenopoli, Pesco Sannita, Pietrelcina, Portocannone, Porto Torres, Rome, Sarajevo, Sestri Levante, Skopje, San Cesario, San Marzano di San Giuseppe, Surano, Turin, Trieste, Torre del Greco, Tunis, Spalato, Struga, Vico Equense.

UNIVERSITES : Communauté des Universités Méditerranéennes CUM (Bari), Istituto Universitario Orientale (Naples),  La Sorbonne (Paris), La Sapienza (Rome),  Politecnico di Milano,  Politecnico di Torino, Université d’Alexandrie (Egypte) Université de Bari, Université de Palerme, Université de Trieste, Université Federico II (Naples), Université de Bologna, Université de Marrakech, Université de Rabat, Université de Tunis, Université de la Jordanie (Amman), Université de Cadi Ayyad (Marrakech).

INSTITUTIONS, ASSOCIATIONS, ONG : Alpe Adria Cinema (Trieste), Associazione Gron (Naples), Centre d’Etudes Méditerranéennes (Tunis), Centro Francescano di Cultura « Oltre il Chiosco » (Naples),  Centro Paesaggio (Naples),  Cineteca del Comune di Bologna, Comunità Mediterranea dei Trasporti (Rome), C.S.I. Piemonte (Turin), Fondazione Humaniter (Milan), Fondation Pégase (Bruxelles), Gruppo Editoriale il Denaro (Naples), Greenpeace (Rome), GOAL (Organisme Général de la Bibliothèque  Alexandrine), International Peace Center de Sarajevo (Bosnie), LEM (Livorno Euro Mediterranea), ONU-IDNDR (Genève), Provveditorato agli Studi de Naples, Sipco (Società Italiana di Psicologia di Comunità – Naples), Società Umanitaria (Milan), UNESCO, Union Européenne, Université Euroméditerranéenne Itinérante, WWF Italia, Revue Kamastra.

 

La Fondazione Laboratorio Mediterraneo a créé à ce jour les Organismes autonomes  suivants :

LABMED, ACADEMIE DE LA MEDITERRANEE, EUROMEDCITY, ISOLAMED, ALMAMED

 

ATTENDU que LABMED  est un réseau mis en oeuvre  par la Fondazione Laboratorio Mediterraneo, qui vise à rendre plus efficace la communication entre les partenaires des Régions méditerranéennes, il entend donc être un instrument  opérationnel  pour la Communauté Européenne dans le cadre du programme Euroméditerranéen.

LABMED est une grande Banque de Données mise à la disposition du partenariat  inter-méditerranéen  pour  recueillir la description  et la mise à jour continue  de projets, de recherches et d’initiatives pour le développement  de la région méditerranéenne.  L’objectif est de réunir tous ceux qui travaillent pour la Méditerranée, leur fournir l’accès aux moyens nécessaires, soutenir de plus en plus les projets, et créer des occasions  et des lieux de rencontre permanents  des Sociétés Civiles.

En réalité  le rôle joué par les associations, syndicats, universités, collectivités locales, fondations et organismes sociaux , est indispensable  pour entreprendre une politique globale  et articulée  de la Méditerranée.  La diffusion du progrès ainsi que l’ intégration pacifique dans les régions des deux rives  dépend  de la participation et de l’engagement de ces  organismes. La Fondazione Laboratorio Mediterraneo travaille avec le réseau « Labmed » dans les domaines suivants : 

1)      Dialogue interculturel

Dans ce domaine les initiatives visent à favoriser la rencontre et la confrontation entre les différentes cultures, religions, traditions et les différents modèles d’organisation sociale des pays des deux rives de la Méditerranée.

La construction d’occasions de rencontres, de débats et d’élaborations avec une participation vaste et articulée constituent l’objectif de travail de cette région à travers le projet  Labmed intercultures.

2)      Valorisation du patrimoine culturel (artistique, architectural, archéologique, environnemental, immatériel et symbolique) de la Méditerranée à travers son inventaire et sa divulgation par l’emploi de nouvelles technologies et instruments télématiques.

L’explication de l’unité culturelle  méditerranéenne qui est à la base de nombreuses diversités  culturelles millénaires, constitue l’un des objectifs prioritaires.

La reconnaissance des mémoires du passé constitue un objectif qui va au-delà de la valeur de répertoire dans l’activité d’inventaire  des Biens Culturels.  Dans ce cadre on a réalisé le projet  « Labmed patrimoine culturel »,  qui entend   faire l’inventaire et valoriser le patrimoine culturel  pour  encourager l’emploi et le développement.

3)      Jeunes.

Les  jeunes  constituent le groupe  émergeant  de la région méditerranéenne.

L’un des objectifs prioritaires est celui de favoriser  entre eux le dialogue et la  confrontation constructive et permanente à travers le projet Labmed  Jeunes.

L’objectif immédiat est de travailler à la construction d’un Forum permanent de jeunes des Pays de la Méditerranée  pour échanger des  expériences et des  connaissances  sur des sujets tels que l’école, le travail, la formation et l’emploi à l’aube du troisième millénaire, ainsi que sur les valeurs culturelles réciproques.

4)      Femmes, démocratie et droits.

Les droits de citoyenneté des femmes risquent d’être des déclarations de principe formelles  si la Société Civile toute entière ne prend pas en charge leur réalisation. L’on veut, en collaboration avec un grand nombre d’associations et de  réseaux de femmes existant  dans toute la région  méditerranéenne, construire  des instruments  qui visent à  promouvoir le développement du projet « Labmed femmes, démocratie, droits ».

5)      Intéraction individu-environnement : développement, éducation et formation.

La construction des organisations sociales se réalise dans l’intéraction entre les histoires individuelles (affections, croyances, mémoires, sentiments et projets) et les processus collectifs ; on juge ainsi nécessaire de favoriser le bien-être individuel et social  en dégageant les aspects qui facilitent la construction de synergies positives entre les différents pays et groupes ethnique-religieux. Des actions  d’encouragement au développement, éducation et à la formation sont co-réalisées par rapport aux sujets et aux problèmes  identifiés.

La spécificité du projet est d’agir  dans une perspective de promotion  de la participation  et de la mise en marche des ressources dont disposent les groupes et les Pays. Cette activité se réalise dans le projet Labmed empowerment : éducation, formation, travail.

6)      Centre de documentation

 Les études et les recherches ainsi que  la  collecte de matériels scientifiques et culturels  effectuées par la  Fondazione Laboratorio Mediterraneo constituent un centre de documentation qui offre un  soutien technique et scientifique  à des projets et à des activités  réalisés dans le cadre du réseau Labmed.

7)      Banque de données

Les études et les recherches ainsi que la  collecte de matériels scientifiques et culturels réalisés par la Fondazione Laboratorio Mediterraneo sont insérées  dans la banque de données EUROMED CIVIL SOCIETY – déjà activée par la  Fondazione – afin d’avoir un ensemble organique d’informations à même de mettre aux archives et monitorer les activités et les projets dans le cadre euroméditerranéen  en mettant en évidence les resultats et les exemples de la bonne pratique.

 

     ATTENDU  que L’ACADEMIE DE LA MEDITERRANEE – créée à Naples par la FONDAZIONE  LABORATORIO MEDITERRANEO le dix octobre 1998 – est l’association  de toutes les ACADEMIES NATIONALES et d’autres ACADEMIES ET INSTITUTIONS CULTURELLES  très importantes  des Pays  gravitant autour de la Méditerranée.

A ce jour ont adhérées à l’Académie 561 institutions, dont 168 Universités, 67 Académies nationales et régionales, 200 Instituts de culture et de recherche, 48 Villes.

L’OBJECTIF PREMIER de L’ACADEMIE DE LA MEDITERRANEE est celui de créer, à travers des programmes spécifiques mais coordonnés – chacun  confié à un Siège détaché,à   un bureau ou à une Institution spécialisée dans ce secteur et qui est depuis longtemps consolidée et active - l’inventaire critique  de la culture de la Méditerranée :

On entend par culture de la Méditerranée :

A)    patrimoine naturel et environnemental dans son évolution physique et historique ;

B)     patrimoine imaginaire savant et populaire, étudié dans ses racines, ses développements et ses possibles archétypes ;

C)    patrimoine culturel, considéré dans toutes ses manifestations écrites et orales. On entend par patrimoine culturel  la culture « matérielle », la culture artistique et littéraire, la tradition réflexive, spéculative et scientifique, la culture populaire, les traditions techniques et pratiques.

L’ACADEMIE DE LA MEDITERRANEE  établit de cette façon une gigantesque banque de données découlant de la somme des banques de données spécifiques programmées, en cours de réalisation ou déjà réalisées.

Cet inventaire informatique mis à jour continuellement  constitue l’ensemble des données nécessaires mais qui ne sont pas suffisantes pour la réalisation du deuxième objectif de l’ACADEMIE DE LA MEDITERRANEE.

Le DEUXIEME OBJECTIF de l’ACADEMIE DE LA MEDITERRANEE  consiste à établir la complète écologie  de la culture méditerranéenne.

Le mot écologie doit être entendu dans le sens actuellement retenu en linguistique, tel qu’il a été défini en premier lieu par Einar Haugen, The Ecology of Language, (Stanford University  Press, Stanford. Californie, 1972)  ainsi que par les études qui s’en sont  dégagées,  et tout dernièrement redéfini par Louis Jean Calvet, Pour une écologie des langues du monde (Plon, Paris), 1999).

Alors que l’écologie étudie les rapports entre les organismes et leur environnement, l’écologie de la culture méditerranéenne étudie les rapports des cultures méditerranéennes entre elles et avec les sociétés méditerranéennes. C’est-à-dire qu’elle vise à étudier  surtout les rapports et les intéractions entre les cultures méditerranéennes et entre ces cultures et les sociétés méditerranéennes.

Pour réaliser ce deuxième objectif l’ACADEMIE DE LA MEDITERRANEE  effectuera, à travers le SIEGE CENTRAL, LES SIEGES DETACHES et les BUREAUX,  des activités de recherche, qui seront rendues publiques au moyen des publications prévues par l’ACADEMIE.

Ces recherches représenteront des contributions nouvelles et originales sur des problèmes de tout genre déjà abordés.  L’ACADEMIE DE LA MEDITERRANEE ne peut pas diffuser des textes ayant un caractère répétitif, puisque tout ce qui peut-être information scienfiquement sélectionnée se trouve dans ses banques de données.

La synthèse de ses recherches  constituera l’Encyclopédie de la Méditerranée, qui sera organiséee d’après des critères novateurs déjà fixés par la FONDAZIONE LABORATORIO MEDITERRANEO.

Comme la Banque de données générale couronne ses activités visant à la réalisation du premier objectif ainsi  l’Encyclopédie de la Méditerranée couronnera ses recherches et ses études  visant à la réalisation du deuxième but.

Le TROISIEME OBJECTIF de L’ACADEMIE DE LA MEDITERRANEE consiste dans la réalisation de la MAISON DE LA MEDITERRANEE : un ensemble organique apte à représenter dans ses formes les plus appropriées des activités indiqueés par les Pays euroméditerranéens, les institutions et les différents organismes faisant partie de l’ACADEMIE DE LA MEDITERRANEE.

L’ACADEMIE DE LA MEDITERRANEE a une STRUCTURE INTERIEURE,  représentée par ses ORGANES CONSTITUTIFS et par une ORGANISATION DANS L’ESPACE ainsi répartie : NAPLES  SIEGE DE COORDINATION POUR  LES GRANDES AIRES :  BRUXELLES, Nord ; MADRID, Ouest; MARRAKECH, Sud ; SKOPJE, Sud-est Europe-Mer Noire ; AMMAN, Moyen Orient ; VARSOVIE, Est Europe.

SIEGES  des THEMES : ALGERIE – ALGER  (Droits de l’homme) ; ALBANIE – TIRANE ( Coopération) ; BELGIQUE – BRUXELLES (Géopolitique) ; BOSNIE – SARAJEVO (Guerres et Mémoires) ; CHYPRE – NICOSIE (Voyages et mythes) ; CROATIE – SPALATO (Economie) ; EGYPTE – ALEXANDRIE (Bibliothèques) ; FRANCE – MARSEILLE (Eau et Risques urbaines) ; FRANCE – MONTPELLIER  (Promotion et soutien à la distribution du Cinéma  euroméditerranéen) ;  JORDANIE – AMMAN (Art) ; GRECE – ATHENES (Architecture) ISRAEL – JERUSALEM (Paix) ; ITALIE – ASSISI (Ville Sanctuaire) ; AVELLINO (Nourriture)

BOLOGNA (Cinéma) ; CATTOLICA (Banque de données et Archéologie Navale) ;  CHIETI – S. MARIA  IMBARO (Recherche scientifique) ; GIFFONI VALLE PIANA  (Cinéma et cultures immatérielles pour enfants) ;  LECCE (Migrations) ; LIVORNO (Organismes euroméditerranéens) ; LUCCA (Rites et traditions populaires) ; MATERA (Sites souterrains et habitat rocheux) ; NARDO’  (Endémismes) ; PISA (Anciennes techniques de restauration) ; PORTO TORRES – ASINARA (Sécheresse) ; PRATO (Théâtre) ; RIMINI (Paix) ;  SESTRI LEVANTE  (Enfance) ;  SICILE – EOLE (Iles) ;  TORRE DEL GRECO (Habitat marin et corail) ; TRIESTE  (Relations avec l’Europe centre- oriental) ; LIBAN – BEYROUT (Histoire) ; LIBYE- TRIPOLI (Désertification) ; MACEDOINE – SKOPJE (Est) ;  OHRID (Patrimoine environnemental) ; STRUGA (Poésie) ; MALTE – LA VALLETTA (Cultures immatérielles) ; MAROC – MARRAKECH (Education) ;  RABAT (Rapports Afrique-Méditerranée) ;  PALESTINE – JERICHO (Archéologie) ; PORTUGAL – LISBONNE  (Ouest) ; SYRIE – DAMAS (Patrimoine culturel) ; SLOVENIE – LUBIANA (Education) ;  ESPAGNE – BARCELONE  (Transports et communication) ; TUNISIE – TUNIS  (Femmes) ; TURQUIE – ISTANBUL (Rapports Mer Noire Méditerranée)

BUREAUX POUR RECHERCHES SPECIFIQUES :

ASCEA (Logique  du paradoxe : Ippaso) ; BARONISSI (Bonnes pratiques administratives) ; BOSCOTRECASE (Risque de l’ environnement) ;  CASAMICCIOLA – LACCO AMENO (Tourisme thermal) ; CASANDRINO  (Cultures immatérielles du troisième âge) ; CERRETO SANNITA  (L’art de la céramique) ; COLLIANO (Cultures rurales) ; CURSI (Pierres) ; FISCIANO (Plantes officinales et médicaments traditionaux) ;  FOSSALTO (Saveurs méditerranéennes) ; GIFFONI SEI CASALI (Saveurs rurales et traditions populaires) ; GUARDIA SANFRAMONDI (Viticulture et vinification) ; LARINO (Culture de l’olivier) ; LAURO (Les voyages de la science) ;  MELPIGNANO (Education multiculturelle) ; MINERVINO MURGE (Désertification) ; NOLA (Pensée et temps) ; PARTENOPOLI (Culture populaire et traditions énograstronomiques) : PIETRELCINA (Saints et miracles) ; POMPEI (Lieux d’accueil de la religiosité et parcours religieux ) ; PORTICI (Palais royal et demeures historiques) ;  SAN GIORGIO A CREMANO (Demeures et palais) ;  SAN CESARIO (Maisons avec cour) ; SAN MARZANO DI SAN GIUSEPPE  (Minorités ethniques) ; SURANO (Paradoxe économique) ; TELESE TERME ( Innovation technologie de l’environnement) ; TREVICO (Les lieux du cinéma) ; VICO EQUENSE (Tourisme balnéaire) ;  VILLARICCA (Education au développement) ;  ASCOLI SATRIANO (Tradition mythologique) ; PESCO SANNITA (Transhumance et civilisation rurale) ;  FAVIGNANA (Activités productives en voie de disparition) ; PORTOCANNONE (Folklore et minorités linguistiques) ;  MODUGNO (Cultures rurales) ; ORIA (Nouvelles pauvretés et nouveaux  besoins) ; ORTELLE (Personnes âgées et globalisation).

Il s’agit d’articulations fonctionnelles , caractérisées par la nature des programmes en cours de réalisation , ne représentant  aucune organisation  hiérarchique, mais seulement un réseau  systématique de mailles des différentes entités opérationnelles, n’ayant aucune différence bureaucratique.

Toutes les quatres entités d’espace jouissent de rapports paritaires 

 

LE SIEGE CENTRAL  canalise les résultats des activités  des autres sièges et des BUREAUX, afin de remplir, sans avoir pour cela aucune prééminence de droit ou de fait, sa tâche spécifique qui est celle de formaliser et de réaliser le PREMIER et le DEUXIEME  OBJECTIF de l’ ACADEMIE DE LA MEDITERRANEE.

LA FONDAZIONE LABORATORIO MEDITERRANEO  a été chargée par le II FORUM CIVIL EUROMED d’identifier et de constituer les différents sièges et Bureaux, ainsi que de procéder de sa propre  initiative  et avec ses propre moyens d’abord à créer l’ACADEMIE DE LA MEDITERRANEE et ensuité  à projeter et à réaliser le tissu spatial dans lequel cette Académie est articulée .

L’Académie de la Méditerranée, grâce à  sa représentativité et légitimité, est la plus haute expression culturelle des Pays euroméditerranéens, puisque beaucoup d’Académies qu’y adhèrent, dans leur Pays de provenance, représentent officiellement la culture.  Cette Institution  se propose en tant que centre de référence pour les pays  euroméditerranéens.

L’Académie de la Méditerranée entend être une Institution collégiale - représentant officiellement et effectivement  la culture, la science et l’économie – à même d’orienter les politiques des Pays euroméditerranéens et de l’Union Européenne.

Les finalités spécifiques de l’Académie sont :

-          encourager la créativité littéraire, artistique, scientifique, le développement des études, le progrès des sciences et des technologies, la défense des valeurs humaines, ethniques et environnementales ;

-          identifier des valeurs ayant une évidente signification culturelle, sociale et économique, qui puisse être partage, tout en respectant la spécificité, afin de promouvoir le dialogue entre les cultures ;

-          instituer un « forum permanent » de rencontres  , d’analyses et de discussions en vue de produire des actions et des publications visant à promouvoir la coexistence des différentes ethnies, ainsi qu’ à rendre convergents les droits de l’homme dans les régions euroméditerranéennes  ce qui implique ;

-          d’être l’instrument culturel, scientifique et moral du partenariat euroméditerranéen afin de

transformer le discours, qui est en cours dans la Région méditerranéenne et qui implique aussi la région euro-méditerranéenne.  Actuellement concomitant mais partagé, dans un dialogue général  ouvert et constructif, ce discours doit promouvoir la rencontre, l’échange, le respect mutuel, la collaboration et la solidarité entre les Pays voisins qui ne sont presque jamais d’accord entre eux et très souvent hostiles ;

-          de soutenir les minorités linguistiques et socio-culturelles en vue d’identifier une unité historico-sociale.

L’Académie de la Méditerranée est soutenue par un Comité d’Honneur composé de hautes  personalités du monde scientifique, culturel et politique des Pays euroméditerranéens.

Parmi les membres du Comité d’honneur qui ont adhéré, on signale :

·        S.M. HASSAN II du Royaume du Maroc (*)

·        S.M. HUSSEIN BIN TALAL de Jordanie (*)

·        S.M. JUAN CARLOS I  d’Espagne (*)

·        S.M. MOHAMED VI du Royaume du Maroc

·        S.M.ABDALLAH II BIN  HUSSEIN  du Royaume Hashemite de Jordanie

·        GUIDO DE MARCO, Président de la République de Malte

·        KIRO GLIGOROV, ancien Président de la République de Macédoine (*)

·        MARIO SOARES, ancien Président de la République du Portugal

·        S.A.S  ALBERT DE MONACO, Prince héritier de Monaco

·        LJUBCO GEORGIEVSKI, Premier Ministre de la République de Macédoine

·        MOHAMED ACHAARI, Ministre de la Culture du Royaume  du Maroc

·        ISMAIL ALAOUI, Ministre de l’Education Nationale du Royaume du Maroc

·        LAMBERTO DINI, Ministre des Affaires Etrangères, Italie

·        FAROUK HOSNI, Ministre de la Culture de la République Arabe d’Egypte

·        MOUFID SHEHAB, Ministre de l’Education d’Egypte

·        FAIZA KEFI, Ministre de l’Environnement et du territoire de la Tunisie

·        NAJIB ZEROUALI, Ministre de l’Enseignement superieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique du Royaume du Maroc

·        JEAN DAUSSET, Prix Nobel de Médecine – France

·        FRANÇOIS JACOB, Prix Nobel de Médecine – France

·        SHIMON PERES, Prix Nobel de Paix, Ministre de la Coopération règionale – Ancien Presmier Ministre – Israël

·        JOSE’ SARAMAGO, Prix Nobel de Littérature – Portugal

·        GUIDO PODESTÁ, Vice Président du Parlement Européen

·        ANDREA LOSCO, Président de la Région Campanie – Italie

·        JORDI PUJOL, Président de la Catalunya – Espagne

·        BERNARD KOUCHNER, délégué ONU pour le Kosovo – France

·        ANTONIO BASSOLINO, Maire de Naples – Italie

·        AMATO LAMBERTI, Président de la Province  de Naples – Italie

·        JACQUES ROCCA-SERRA, Adjoint au Maire de Marseille – France.

Parmi les Académies et les hautes institutions culturelles et scientifiques qui  ont adhéré  on peut citer :

Albanie : Académie d’Albanie ;

Bosnie-Herzégovine : Académie de Bosnie ;

Chypre : Université de Nicosie ;

Cité du Vatican :  Pontificium Consilium de Cultura ; Consiglio di coordinamento delle Accademie Pontificie ; Pontificio Istituto di Studi arabi e islamistica :

Croatie : Université de Spalato ; Culturelink – Zaghreb ;

Egypt : Academy of Egyptian  Arts ;  Academy of Scientific Research and Technology ; Accademia di Belle Arti de la République Arabe d’Egypte à Rome ;

France : Université Euro-Méditerranéenne Itinérante ; Académie Française ; Académie des Sciences ; Académie des Inscriptions et Belles Lettres ;  Académie des Beaux Arts ; Académie des Sciences morales et politiques ; Académie de Médicine ;  Académie Goncourt ; Académie des Inscriptions et Belles Lettres de Toulouse ; Académie des Sciences, Lettres et Arts de Marseille ; Académie d’Arles ;  Académie des Jeux Floraux de Toulouse ;  Académie des Sciences, de l’Agriculture, des Arts et Belles Lettres d’Aix-en-Provence ; Académie Universitaire ; Académie d’Agriculture de France ; Académie de l’Eau ;  Académie des Sciences, Belles Lettres et des Arts de Lyon ;

Jordanie : Royal Academy for Islamic Civilization Research « Al Albait Foundation » ;  The Royal Society  of  Fine Arts ;  Université de Jordanie ;

Grèce : Academy of Athens ;

Israël : Israel Academy of Sciences and Humanities ;  The Peres Center for Peace ;  The Van Leer  Jerusalem Institute ; Université de Tel-Aviv ;

Italie : Accademia Nazionale dei Lincei (Osservatore) ; Accademia Nazionale delle Scienze ;  Accademia Internazionale per le Scienze Economiche e Sociali ;  Accademia Properziana del Subasio ;  Accademia delle Scienze di Bologna ; Accademia Internazionale di Scienze et Tecniche Subacquee di Ustica ;  Accademia di Gionia - Catania ;  Accademia Pontaniana ; Accademia Nazionale Virgiliana ;

Liban :  Université Libanaise ;

Macédoine : Macedonia Academy of Sciences and Arts ;

Malte : Mediterranean Academy of Diplomatic Studies ;

Maroc : Académie du Royaume du Maroc ; Académie du Monde Arabe ; Université Cadi Ayyad ;

Palestine : Université de Jerusalem ; Université de Bethlém ;

Portugal :  Academia Internacional da Cultura Portoguesa ; Academia Nacional de Belas Artes ;

Principauté de Monaco : Académie Internationale de langues dialectales ;

Slovénie : Académie Slovène des Sciences et des Arts ;

Espagne :  Real Academia Española ; Real Academia de Ciencias Morales y Politicas ; Real Academia de Bellas Artes et de San Fernando ; Real Academia Sevillana de Ciencias de Sevilla ; Real Academia de Jurisprudencia y Legislacion de Granada ; Real Academia de Bellas Artes de Santa Isabel de Hungria de Sevilla ; Institut d’Estudis Catalans ;

Tunisie :  Institut National du Patrimoine ;

Turquie : Academia Mediterranea Halicarnassensis.

 

Plus de 500 Institutions, qui existent depuis plusieurs siècles, ont donné à l’Académie les résultats de leurs activités ainsi que leurs publications scientifiques.

Un patrimoine unique et irremplaçable au  service du partenariat euro-méditerranéen.

L’Académie de la Méditerranée naît avec  une dotation qui lui est propre et qui est constituée par :

1.      Les activités et les résultats obtenus par chaque Académie  et Institution assimilée qui adhère  en tant que membre de droit ;

2.      les publications scientifiques produites par chaque Académie et Istitution assimilée qui adhère en tant que membre de droit ; 

3.      les activités, les résultats atteints et les publications d’éditions produites par chaque membre coopté  concernant des thèmes euro-méditerranéens ;

4.      les activités, les  résultats  obtenus et les publications d’éditions produites par chaque membre correspondant  concernant des thèmes  euro-méditerranéen ;